Les 8 (vrais) Meilleurs Couteaux de Chef 2018 – Comparatif Complet

Voilà une petite liste des 8 meilleurs couteaux de chef que vous pouvez acquérir, issue d’une première sélection de 34 produits.

Le Dalstrong Omega Kiritsuke a conquis mon coeur, car il est non seulement beau, côté design, mais aussi d’une efficacité hors du commun, en plus d’être forgé selon la méthode traditionnelle japonaise.

Meilleur pas cher
Okami Knives Couteau De Chef 20cm en Acier Allemand - Couteau de Cuisine Multi-Usage, Viande, Poisson, légumes
Meilleur milieu de gamme
Wüsthof TR4596-7/20 Classic Ikon Couteau de Chef 20 cm
Meilleur haut de gamme
Dalstrong Chef Knife - Omega Series - BD1N Steel - 21.6 cm Kiritsuke - Limited Edition Set - Acacia Wood with Holder - Sheath Product
Okami
Wusthof Classic Ikon
Dalstrong Omega Kiritsuke
39,90 EUR
93,01 EUR
149,77 EUR
Meilleur pas cher
Okami Knives Couteau De Chef 20cm en Acier Allemand - Couteau de Cuisine Multi-Usage, Viande, Poisson, légumes
Okami
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Meilleur milieu de gamme
Wüsthof TR4596-7/20 Classic Ikon Couteau de Chef 20 cm
Wusthof Classic Ikon
93,01 EUR
Meilleur haut de gamme
Dalstrong Chef Knife - Omega Series - BD1N Steel - 21.6 cm Kiritsuke - Limited Edition Set - Acacia Wood with Holder - Sheath Product
Dalstrong Omega Kiritsuke
149,77 EUR

 

Pourquoi Faire Confiance à Notre Sélection ?
Les rédacteurs de Chromebookeur passent des centaines d’heures à rechercher, analyser et comparer des produits afin de recommander ceux qui ont le meilleur rapport qualité/prix. Nos choix sont faits de manière impartiale, et nous n’acceptons jamais de mettre en avant une marque plutôt qu’une autre. En savoir plus.

Les meilleurs couteaux de chef pas chers

Une première sélection de modèle de couteaux de chef pour moins d’une cinquantaine d’euros – des modèles d’entrée de gamme qui font le job.

Kutt : un couteau efficace pour chef amateur

kutt

Prix
27,00 EUR
Avantages
Prix abordable
Résistant et polyvalent
Léger et équilibré
Inconvénients
Inscription de la marque sur la lame un peu grande

Premier modèle de cette sélection : le couteau de chef Kutt, qui va nous permettre de réaliser une multitude de bons petits plats. Il a une bonne découpe, bien uniforme, pour la découpe du pain, des légumes, ou encore de la viande.

Il est en acier inoxydable, et donc résistant à la rouille. Je trouve ce matériau bien adapté à la coutellerie, puisqu’il est durable, et reste net même sur un usage à long terme, à condition de l’aiguiser. Sur ce type de modèle, on peut très largement aiguiser le couteau une à deux fois par an.

Il a un bon équilibre, et l’ensemble reste léger, un peu plus de 600 grammes. Le manche est en bois, et surtout, le couteau est fait main.

Il est polyvalent, s’adapte à tous les types de cuisine, et la lame est bien tranchante. Il permet d’émincer, de tailler, de couper, de trancher.

Avec une lame d’environ 20 centimètres, il reste particulièrement léger mais solide. La lame, en plus d’être en acier inoxydable, contient du carbone et du chrome pour plus de résistance.

Le manche est fait de matériaux composites, et il résiste à l’humidité. C’est donc un bon modèle d’entrée de gamme, que ce soit en termes de découpe ou d’équilibre.

Il est confortable à utiliser et tenir et permet des découpes fluides. Il est vendu avec un savon qui permet de retirer les odeurs en une minute, pour que vos mains restent fraîches.

J’aime beaucoup le packaging, la boîte est jolie, et en fait aussi un très beau cadeau pour un chef amateur.

Imarku : le couteau “chic”

Imarku

Prix
32,99 EUR
Avantages
Prix abordable
Ergonomique et résistant
Très esthétique, grâce au manche en bois de Pakka
Inconvénients
Coffret un peu fragile

Un prix tout doux encore une fois, avec le couteau de chef Imarku. Sa lame est faite d’acier inoxydable et de carbone, ce qui permet d’augmenter résistance et solidité.

Il atteint un taux de presque 0,75% de carbone, ce qui est une moyenne haute dans cette catégorie.

C’est un couteau de type polyvalent, et c’est ce que l’on cherche. Il est adapté à un usage professionnel, mais aussi au cuisinier débutant.

Il permet de découper et hacher la viande, et même de désosser. Le manche est en bois de Pakka, un matériau que l’on va souvent retrouver sur les manches des couteaux, issu d’Afrique.

Le bois de Pakka, en plus d’être esthétique, est solide, stable, et confortable.

La lame est bien tranchante. En plus du carbone, on y retrouve presque 18% de chrome, ce qui donne une finition très brillante qui ne va pas ternir au fil des années.

La lame, comme sur le modèle précédent, fait environ 20 centimètres. J’aime bien la finition chrome, et l’ensemble fait très professionnel.

Au niveau poids et taille, il a un bon équilibre. L’ergonomie est aussi un point important : l’équilibre empêche d’avoir rapidement des crampes. Sans oublier la garantie satisfait ou remboursé à 100% qui peut être pratique.

On regrette peut-être la fragilité du coffret, à quelques points de colle près : la mousse protectrice a tendance à être un peu fragile. Mais c’est un petit détail.

J’aime quand même l’ouverture aimantée de l’emballage, qui peut aussi être un beau paquet cadeau. Et attention à vos doigts en ouvrant le paquet, car il coupe vraiment très bien.

Le logo Imarku gravé sur le manche ajoute une petite touche de chic. Je vous déconseille cependant de placer ce couteau au lave-vaisselle : il serait dommage de le rayer dès la première utilisation.

Okami : un Loup qui tranche au vif

okami

Prix
39,90 EUR
Avantages
Prix abordable
Ergonomique, équilibré et efficace
Fourni avec chiffon de nettoyage et étui
Inconvénients
Lame un peu large

Troisième et dernier modèle d’entrée de gamme : le couteau de chef Okami. Son indice HRC, qui exprime la dureté du couteau, est de 56.

Un score élevé pour un couteau de cette gamme. Il est encore une fois polyvalent et capable de faire à peu près tout dans votre cuisine.

Il permet de couper la viande, émincer les légumes, les herbes, ou de réaliser des découpes plus avancées comme la julienne ou le mirepoix.

Le couteau vient en une seule pièce, avec un manche ergonomique et équilibré qui va nous permettre de découper sans faire trop d’efforts, même si le geste est aussi important. En bonus, un petit chiffon de nettoyage et un étui de protection pour la lame.

Le couteau arrive dans une boîte design, c’est ce que j’aime beaucoup avec ce type de produit, en particulier pour offrir. Le packaging, jusqu’au petit chiffon de nettoyage, est de qualité.

Au niveau de l’entretien, il passe au lave-vaisselle, mais le lavage à la main restera toujours idéal pour préserver le tranchant de la lame.

La lame est de 20 centimètres : c’est vraiment la taille standard d’un couteau de chef de ce type. Elle est en acier inoxydable, couplé à du carbone. L’ensemble est bien équilibré, la lame est peut-être un peu large, mais l’ensemble reste de très bonne facture, et surtout, la lame est très légère.

Le manche est ergonomique et ne glisse pas dans la main, ce qui est très pratique, surtout lorsque l’on émince des oignons un peu trop « tenaces ».

Petit détail que j’aime beaucoup dans cette gamme : une inspiration qui nous vient tout droit des pays nordiques. Chaque modèle est symbolisé par une légende, comme le modèle Balmung, qui était l’épée légendaire utilisée par Siegfried pour tuer le dragon Fafnir.

Cela ajoute un côté assez romanesque à l’ensemble, non ?

Les meilleurs couteaux de chef de milieu de gamme

On passe à une gamme légèrement supérieure avec deux modèles de couteaux de chef à moins de 100 euros.

Dalstrong Gladiator Série : un couteau à l’efficacité redoutable

dalstrong gladiator series

Prix
59,88 EUR
Avantages
Matériaux de qualité
Design satiné
Bonne prise en main
Inconvénients
Protège-doigts en dessous du tranchant
Sensible aux rayures

On commence avec le couteau de chef Dalstrong, plus particulièrement le modèle de la gamme Gladiator Série. On monte ici en gamme pour un prix toujours raisonnable.

Le design est poussé, les matériaux utilisés de très bonne qualité. Et le produit est garanti satisfait ou remboursé, et garanti à vie par le constructeur !

La lame est toujours en acier inoxydable, avec du carbone, ce qui la rend très tranchante. Le bord de la lame est poli à la main de chaque côté, à 18 degrés.

Elle est trempée pour être résistance aux tâches et à l’humidité, et polie et satinée à la main. Le poids est raisonnable. Le manche est en bois de Pakka, mais noir, ce qui donne une touche très professionnelle au design global du couteau.

Elle est conçue avec trois rivets qui vont permettre une meilleure prise en main, sans cette sensation que le couteau nous glisse des mains. Il est donc facile à manœuvrer, même pour un cuisinier débutant.

La lame est assez courbée pour couper de petites herbes, et assez larges pour couper viande et poisson : on est toujours dans la polyvalence.

On peut regretter qu’il se raye facilement, ce qui peut être un problème avec l’acier. Attention, donc, au moment de l’aiguiser, et de le nettoyer.

Certains pourront aussi avoir un peu de mal avec l’emplacement du protège-doigts, placé juste en-dessous du tranchant. Idem pour la flexibilité de la lame : cela va à la fois permettre de couper des petits aliments, mais selon les préférences, on pourra favoriser des lames plus rigides, en particulier pour la découpe de la viande.

Wusthof Classic Ikon : un couteau de qualité allemande

wusthof classics

Prix
93,01 EUR
Avantages
Matériaux de qualité
Lame large, fine et rigide
Inconvénients
Packaging décevant au vu de la qualité du couteau

Second modèle, qui vaut près d’une centaine d’euros : le couteau de chef Wüsthof Classic Ikon. C’est vraiment le couteau à tout faire.

Avec sa lame très large et rigide, on découpe aussi bien la viande et le poisson que les petits légumes. On peut à la fois l’utiliser pour des découpes énergiques et puissantes, et pour des découpes minutieuses.

La lame a une forme courbée qui va permettre de conserver un geste de balancier régulier.

Ce couteau est forgé dans une seule pièce d’acier, couplé à du carbone : on sent bien qu’il est solide et durable et que les matériaux sont de qualité. La marque Wüsthof dispose de sa propre technologique en ce qui concerne la lame, très tranchante.

Encore une fois, évitons de la mettre au lave-vaisselle si on veut conserver son côté tranchant. D’ailleurs, il est garanti à vie, alors autant en prendre soin.

C’est vraiment un produit de qualité : il est fabriqué en Allemagne, à Solingen. On va le trouver en plusieurs tailles, selon la longueur désirée de la lame.

Attention toutefois à la finesse de la lame lors de l’aiguisage : elle est vraiment très fine, même si très efficace. L’acier de la lame est composé à presque 50% de carbone, et 15% de chrome pour lutter contre la corrosion, avec en plus du molybdène, pour prévenir les chocs, et du vanadium pour encore plus de solidité.

Une chose que je regrette ici : le packaging un peu décevant pour un produit de cette gamme. II y a bien un carton de protection et du papier-bulle, mais pas d’emballage soigné et design comme sur d’autres produits de ce type.

Mais bien sûr, ce n’est pas l’emballage qui fait le couteau, et le produit reste d’un excellent rapport qualité-prix.

Les meilleurs couteaux de chef haut de gamme

Passons enfin aux couteaux les plus onéreux de cette sélection, dans une gamme qui démarre à 100 euros, avec trois modèles qui vous accompagneront partout dans votre cuisine.

Global G-2 : une couteau en harmonie avec vous

global g-2

Prix
109,00 EUR
Avantages
Couteau japonais
Facile à nettoyer
Équilibré et très tranchant
Inconvénients
Couteau à usage professionnel

Un premier couteau que je vous présente dans le haut de gamme : le couteau de chef Global G-2. Il a tout ce qu’on recherche dans un couteau de chef professionnel et polyvalent : une lame de 20 centimètres, conçue en acier inoxydable, avec des touches de vanadium et de molybdène pour la dureté, la solidité, et la résistance à la corrosion.

Ici, le manche est aussi en acier inoxydable, moulé pour qu’on puisse bien le prendre en main, et avec des alvéoles pour qu’il ne glisse pas. Il est bien équilibré dans l’ensemble, très tranchant, ce qui a le don de beaucoup me plaire.

J’aime beaucoup l’aspect visuel de ce couteau tout en acier. Il est garanti à vie pour tout ce qui est bris et défauts de fabrication.

On est ici dans le haut de gamme : le couteau a été dessiné par le designer Komin Yamada, dont le travail s’inspire souvent des formes organiques de la nature. Il aime travailler sur l’harmonie entre la personne et l’outil : et ce couteau est bien un prolongement de notre main, parfaitement équilibré.

Les lames des couteaux de la marque Global sont en général très affutées et efficaces. Ces lames ont la particularité d’être très larges et droites.

La composition exacte de l’acier du couteau est un secret professionnel, mais on en sent la solidité et la rigidité à l’usage. C’est surtout le chrome qui va permettre au couteau de résister sur plusieurs années à l’usure et à la rouille.

Notez que la particularité de la lame fait de ce couteau un couteau de type japonais. Il demande un peu plus de dextérité et de savoir-faire pour ne pas se trancher les doigts.

L’outil est très léger. Ces couteaux étaient à l’origine fabriqués par Yoshikin, au Japon. La lame est aiguisée sur les deux faces, mais avec un angle assez faible.

L’avantage, aussi, d’avoir un couteau conçu intégralement en acier, c’est l’entretien. Le manche ne s'abîme pas plus que la lame, et est tout aussi facile à nettoyer. Mais encore une fois, attention au tranchant : on est vraiment ici sur un couteau professionnel, et particulier.

Tojiro DP F-809 : un couteau terriblement beau

tojiro dp serie

Prix
105,73 EUR
Avantages
Couteau japonais
Design agréable
Ergonomique et équilibré
Inconvénients
Petits défauts possibles de l’affûtage

Second modèle de cette gamme : le Tojiro DP F-809. On est encore ici sur un couteau de chef qui a tout pour plaire, de la solidité de la lame à la résistance à l’usure.

Il est conçu pour un usage professionnel, avec un revêtement renforcé, durable, et un bon confort d’utilisation. Le couteau passe au moins par 5 stades de fabrication qui vont affiner et travailler le tranchant de la lame, comme un maître forgeron japonais le ferait pour un sabre !

C’est un couteau très équilibré pour tout ce qui concerne la découpe de la viande, des fruits et légumes, du poisson. On est sur un modèle polyvalent, ergonomique, et tranchant comme on les aime.

C’est un couteau de type japonais, avec une lame de 24 centimètres. Il faut l’entretenir, idéalement, avec une pierre à aiguiser au grain fin, puis très fin pour le polissage, histoire de ne pas perdre le magnifique tranchant de cette lame. Ici, la coutellerie devient un art, c’est certain !

La poignée est particulièrement ergonomique. On peut simplement noter que sur ce type de couteau, l’affûtage réalisé en usine peut parfois provoquer de petits défauts ou de petites bosses, mais bon, c’est à nous de modifier le profil du couteau en l’aiguisant, selon nos besoins.

J’aime bien le design du manche, et surtout, la marque gravée sur la lame qui ajoute un côté très chic et nous fait tout de suite entrer dans le haut de gamme.

Dalstrong Omega Kiritsuke : un Japonais élégant et raffiné

dalstrong omega kiritsuke

Prix
149,77 EUR
Avantages
Acier japonais
Ergonomique, léger et résistant
Fourni avec présentoir en bois et fourreau en cuir PU
Inconvénients
Petits morceaux d’adhésifs de l’emballage trouvés sur la lame

On finit cette sélection des meilleurs couteaux de chefs avec le Dalstrong Omega. Attention à vos doigts car celui-ci est très tranchant !

Encore un couteau japonais, ce qu’on trouve le plus dans le haut de gamme, car c’est un art ancestral. La lame en acier est traitée sous vide pour tenir encore plus longtemps, résister aux tâches et à la corrosion.

Elle est forgée à chaud, avec un motif qui va éviter que les aliments ne s’y accrochent.

Le manche est en fibre de verre, conçu pour un maintien équilibré et ergonomique. Le couteau résiste à tout : la chaleur, l’humidité, le froid.

Au niveau design, on est en plein dedans : le couteau est livré dans un présentoir en bois d’acacia, avec son propre motif, et avec son fourreau en cuir PU, qui, attention, n’est pas du véritable cuir. Et, bien sûr, il est garanti, satisfait ou remboursé.

La lame fait un peu moins de 22 centimètres, en acier japonais, conçue selon des techniques japonaises. On est vraiment ici sur un produit purement traditionnel.

Elle est également gravée, ce qui lui donne un certain cachet, se nettoie facilement, et est aussi refroidie à l’azote pour plus de flexibilité. Le manche permet d’être agile dans sa découpe.

Le couteau est livré avec, comme on l’a dit, fourreau et support, mais aussi chiffon de nettoyage, et si besoin, emballage cadeau. Un petit problème qui a pu être noté : de l’adhésif, venant de l’emballage, que l’on a retrouvé sur la lame.

Mais hormis ce petit détail, on est vraiment ici sur un couteau de chef traditionnel d’excellente qualité, qui deviendra votre premier allié en cuisine, et dont il faut savoir prendre soin.

Comment choisir votre couteau ?

Le couteau, c’est un peu l’esprit d’une cuisine. C’est l’arme de prédilection du cuisiner. Il n’est pas nécessaire d’en avoir des tonnes, mieux vaut avoir un bon couteau qui sait trancher et qui va durer sur plusieurs années.

Pourtant, c’est souvent un accessoire que l’on a tendance à oublier, ou dans lequel on rechigne à investir. Il existe tout de même des bons modèles bas de gamme, et il faut savoir prendre quelques critères en compte.

Qu’est-ce qu’un bon couteau ?

Certes, la fonction première d’un couteau reste de couper. Mais ce n’est pas pour rien qu’il y a des bons et des mauvais couteaux.

Tout est une question d’équilibre, et de lame. Une lame émoussée, mal aiguisée, peut-être dangereuse, car elle aura tendance à glisser.

L’idéal, en termes d’outillage, est d’avoir une lame qui coupe. On dit souvent que le couteau, c’est un peu le prolongement de la main du cuisinier.

Vous verrez qu’une fois qu’on a le bon outil, cela devient un réel plaisir. Les chefs sont d’ailleurs d’accord pour dire qu’il vaut mieux acheter un bon couteau que tout un kit de couteaux de plus basse qualité.

Un couteau à la fois polyvalent et tranchant peut permettre de réaliser jusqu’à 90% du travail en cuisine. Inutile d’investir dans des gadgets. Vous savez, cette multitude de couteaux qui resteront bloqués dans leur socle sans ne jamais servir à rien.

Ce qu’on attend d’un couteau de chef, c’est donc qu’il tranche bien. Mais encore faut-il savoir s’en servir : ce n’est pas pour rien que ce n’est pas un couteau lambda.

Une bonne découpe demande d’en connaître les gestes. Il faut déjà protéger ses doigts, en les repliant légèrement au niveau de l’aliment, et en laissant la lame venir appuyer sur l’aliment. Ce n’est pas l’aliment qui se déplace, c’est bien la lame.

On garde les bras près du corps, le bras qui coupe étant positionné à 90 degrés. Pour bien couper, il faut aussi que le plan de travail soit à la bonne hauteur, pour que le dos soit droit.

Si votre plan de travail n’est pas assez haut, vous pouvez très bien placer deux planches de découpe en-dessous de votre aliment. Voyons déjà un peu les différents types de couteaux et d’appellations que l’on peut trouver sur le marché.

Le couteau à tout faire

C’est, comme son nom l’indique, un couteau polyvalent. C’est celui qui va nous permettre de faire le plus de choses en cuisine.

Sachez que plus la lame d’un couteau sera longue, plus elle va permettre de couper une plus grande gamme d’aliments, jusqu’aux plus gros. Un couteau à tout faire aura en général une lame de 165 à 300 millimètres de longueur, et un talon d’environ 50 millimètres.

Le talon, c’est la largeur que fait la lame au moment où elle rencontre le manche. Le couteau à tout faire n’est pas vraiment un type de couteau, mais plutôt une norme.

Si votre budget est serré et que vous ne devez acheter qu’un seul couteau, ce sera le meilleur choix.

Couteau de chef et couteau santoku

Le couteau de chef fait partie de la dénomination « couteau à tout faire ». C’est l’arme de prédilection du chef.

Le santoku est du même type, mais il est souvent plus léger et muni de cavités qui vont permettre aux aliments de ne pas rester bloqués sur la lame.

Ces deux couteaux ne correspondent pas aux mêmes gestes. Avec le couteau de chef, on utilise un mouvement de balancier, alors qu’avec le santoku, on hache les aliments en soulevant la lame, avec plus de ferveur.

Les autres couteaux : qu’est-ce qui est important ?

Comme on l’a dit, le couteau à tout faire est idéal si on veut acheter un seul couteau. Dans l’idéal, il faudrait avoir trois couteaux pour avoir une bonne base dans sa cuisine.

Un couteau à tout faire, un couteau dentelé, et un couteau d’office. Pour les amateurs de viande, le désosseur peut aussi être un achat utile.

Le budget idéal pour un couteau à tout faire tourne en général autour des 100 euros, jusqu’à 200 euros pour un très bon modèle.

Le couteau d’office

C’est un couteau qui est plus petit et léger que le couteau de chef. On va l’utiliser pour tout ce qui concerne la découpe de petits aliments, pour éplucher, pour tailler des formes plus fines.

Pour ce type de couteau, un petit budget de 10 euros sera largement suffisant si on dispose déjà d’un vrai couteau de chef.

Le couteau dentelé

C’est le type de couteau qu’on utilise pour couper le pain, et qui reste un achat indispensable. En général, son prix reste aussi assez faible, étant donné son utilisation : on en trouve des très bons pour une trentaine d’euros.

Le manche des couteaux dentelés est en plastique ou en bois ; c’est ensuite une question de style.

Le désosseur

Ici, l’achat sera réservé aux amateurs de viande, qui aiment préparer leur viande eux-mêmes. La lame étant plus étroite, elle peut facilement se glisser entre les os pour désosser.

On en trouve pour une cinquantaine d’euros.

Couteaux en acier et couteaux en céramique

Les couteaux choisis dans cette sélection sont en acier, mais il est vrai qu’on trouve encore des couteaux en céramique. L’avantage principal de ces couteaux est qu’ils sont plus légers, et moins chers, tout en coupant au départ aussi bien.

Toutefois, on ne peut pas aiguiser un couteau en céramique, ce qui ne sera donc pas une solution très durable. Ce sont aussi des lames particulièrement fragiles, qui peuvent se briser au moindre choc.

On a donc l’impression de faire une bonne affaire au départ, mais ce n’est pas une solution que je conseille.

Quels critères prendre en compte ?

Le confort d’utilisation

C’est un peu la synthèse de tous les critères qui vont nous permettre de choisir un couteau de chef : le confort. L’idéal, bien sûr, est de pouvoir prendre le couteau en main, mais ce n’est pas toujours possible si on réalise cet achat en ligne.

Malgré tout, la plupart des couteaux proposent une garantie satisfaite ou remboursée.

Certains vont préférer travailler avec un couteau léger, d’autres un couteau plus lourd. Cela dépend de sa pratique, et de son niveau. Plus le couteau va être ergonomique, plus il va bien tenir dans votre main, et vous permettre de couper et hacher sans effort.

Il faut aussi que le couteau soit adapté à l’usage que vous allez en faire. Si vous ne coupez que des légumes, que vous êtes végétarien, par exemple, inutile de vous munir d’une lame de 30 centimètres.

Si, au contraire, vous êtes un grand amateur de viande, vous pouvez y mettre le prix et acquérir une lame d’exception.

Il faut savoir, au moment de votre choix, qu’un couteau est généralement divisé en 7 parties.

Au niveau de la lame, si on prend son côté tranchant, on peut le diviser en trois : une pointe, une partie centrale, et l’arrière de la lame, au plus près du manche.

La pointe va nous servir à émincer les petits légumes, l’ail, ou les herbes : toutes les découpes qui demandent de la précision. La lame inclinée va surtout permettre de hacher les denrées type persil ou poireaux.

La zone au plus près du manche, elle, permet de mettre plus de pression et de couper des aliments très résistants. La partie large de la lame peut aussi permettre d’écraser, d’aplatir les produits.

Le dos de la lame, qui n’est pas tranchant, a aussi son utilité, pour par exemple casser les petits os. Enfin, la partie de la lame qui s’introduit dans le manche est appelée la soie. C’est elle qui permet d’assembler le manche et la lame.

La qualité de la lame

Après le confort, c’est la qualité de la lame qui importe. Aujourd’hui, les lames professionnelles sont toutes conçues en acier, mais toutes n’ont pas ni la même qualité ni la même résistance.

Cela va dépendre de la quantité de carbone et de chrome présents dans l’alliage d’acier. La qualité et la provenance de l’acier utilisé vont aussi jouer : on peut trouver de l’acier inoxydable, de l’acier à base de carbone, ou encore de l’acier de Damas.

L’acier inoxydable reste souvent le moins onéreux, mais il doit être bien entretenu et bien aiguisé pour tenir sur le très long terme. Le métal carbonique, beaucoup utilisé sur les modèles allemands, sera plus résistant et tranchant.

L’acier de Damas, lui, et forgé avec plusieurs couches de métal qui vont offrir une réelle résistance et un bon tranchant. La lame doit donc être à la fois tranchante, et résistante.

Les modes de fabrication

Troisième point : la façon dont le couteau a été fabriqué. Il existe de nombreuses techniques, plus ou moins ancestrales. Un couteau forgé a été martelé à chaud pour obtenir une lame dure et tranchante.

Mais aujourd’hui, on retrouve surtout des techniques industrielles où la lame est découpée à l’emporte-pièce. Il faut alors veiller, si on veut le meilleur couteau, à ce que la lame soit conçue dans le prolongement du manche, directement : le couteau sera bien plus solide, et le poids mieux réparti.

On préfère bien sûr les lames forgées, plus lourdes et tranchantes, mais le prix est aussi plus élevé.

Le manche

On trouve beaucoup de types de manches. Comme on vient de le dire, il vaut mieux que la lame soit conçue dans le prolongement de celui-ci.

Il peut être directement conçu en acier, mais aussi en plastique, en bois. Les matières synthétiques comme le plastique vont coûter moins cher et seront plus légères.

Les manches en bois sont souvent plus esthétiques et plus confortables à tenir, mais plus complexes à entretenir.

La longueur

La longueur de la lame dépend de l’usage que vous ferez de votre couteau. On trouve, dans les modèles standards, des lames qui vont de 14 à 30 centimètres de longueur.

Pour les couteaux polyvalents, une lame de 20 à 24 centimètres reste l’idéal, surtout si vous n’achetez qu’un seul couteau.

L’équilibre

C’est ce qui va jouer sur le confort d’utilisation. L’équilibre entre le poids du manche et le poids de la lame est un élément indispensable.

Un bon équilibre vous permettra de couper sans trop d’efforts. Il ne faut pas que le couteau penche d’un côté ou de l’autre, ce qui permettra d’éviter les pressions lors de la découpe, et d’avoir des gestes plus rapides.

Le prix

Il existe des couteaux de tout prix, et cela vient souvent de la renommée de telle ou telle marque. On peut trouver des couteaux à presque 1000 euros.

Mais pour un budget d’une centaine d’euros, on peut se munir d’un couteau de chef d’excellente qualité. Si on veut mettre moins de budget, il faudra faire un compromis, sur, par exemple, la qualité du manche.

L’entretien et l’aiguisage

C’est un point important à avoir en tête lors de votre achat. Un couteau de ce type s’entretient, sinon il perd de son tranchant et ne remplit plus son rôle initial.

Il faut donc traiter régulièrement la lame, plus ou moins selon les modèles et leur qualité. On peut aiguiser son couteau avec un fusil, un aiguiseur, ou une pierre à aiguiser.

Pour minimiser l’entretien, pensez aussi à utiliser des planches en bois ou en plastique, et à ne pas travailler directement sur un plan de travail en métal.

Pour le nettoyage, évitons le lave-vaisselle, qui a tendance à produire des effets de corrosion ou à rayer les couteaux.

Nettoyez-les à la main et essuyez-les directement après nettoyage. Il faut aussi penser à bien les ranger, idéalement dans un bloc ou sur une barre magnétique.

À propos de l'auteur

Thérèse Puslecki

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